Méthode publique

Méthode de l’audit GEO : critères, calcul et limites

Le score GEO OPTIMIZER PRO additionne trois piliers : accès des IA sur 30 points, citabilité sur 40 points et identité sur 30 points. Le barème mesure des signaux observables et ne prétend pas reproduire le classement d’un moteur de réponse.

Quel périmètre est réellement analysé ?

L’audit part de l’URL renseignée, suit sa redirection éventuelle et utilise le domaine final pour retrouver robots.txt, sitemap.xml et llms.txt. Il lit ensuite des pages internes choisies dans les liens et le sitemap, avec une préférence pour les contenus explicatifs.

Le périmètre par défaut comprend au plus six pages ; le plafond est fixé à douze. Les variantes de langue et certaines rubriques transactionnelles sont dépriorisées ou écartées. Le rapport indique les pages effectivement analysées. Un échec réseau, une page protégée ou une réponse trop volumineuse peut réduire le corpus. Cela interdit de présenter l’échantillon comme une analyse exhaustive du site.

Les réponses techniques restent en cache pendant 10 minutes. Les analyses générées par le modèle sont conservées en mémoire pendant 30 minutes. L’API accepte une actualisation pour vérifier immédiatement une modification. La comparaison avant/après doit conserver une URL, un périmètre et une version du barème identiques.

Comment sont attribués les 30 points d’accès ?

Ce pilier examine les autorisations déclarées, le texte présent sans exécuter JavaScript et les fichiers facilitant la découverte. Il mesure la possibilité de lecture depuis l’audit ; il ne prouve pas qu’un moteur a déjà indexé la page.

Barème d’accès au contenu
Critère Maximum Mesure
OAI-SearchBot 3 points Autorisation de la racine dans robots.txt.
Googlebot 3 points Autorisation de la racine dans robots.txt.
PerplexityBot 2 points Autorisation de la racine dans robots.txt.
Claude-SearchBot 2 points Autorisation de la racine dans robots.txt.
Bingbot 2 points Autorisation de la racine dans robots.txt.
Texte HTML 10 points Moyenne de mots du corpus : paliers à 50, 150, 300 et 600 mots.
Directives d’extrait 5 points Absence de directive bloquante sur les pages analysées.
Sitemap 2 points Fichier XML présent et comportant des URL.
llms.txt 1 point Fichier complémentaire détecté.

Le palier de 600 mots est une heuristique de notre outil, pas une longueur prescrite par les moteurs. Une réponse courte peut être excellente. Allonger artificiellement une page pour un seuil appauvrit sa qualité. De même, une autorisation dans robots.txt ne suffit pas si le pare-feu impose un défi JavaScript.

Comment sont attribués les 40 points de citabilité ?

Le moteur agrège les caractéristiques du corpus : faits accompagnés d’une unité, domaines des sources, citations, réponses sous les titres et structures sémantiques. Ces indices rendent le résultat explicable mais ne remplacent pas une lecture éditoriale.

Barème de citabilité
Critère Maximum
Densité des faits chiffrés avec unité 8 points
Sources externes et domaines d’autorité reconnus 8 points
Citations directes 4 points
Réponses directes sous les titres 8 points
Listes, tableaux, questions et FAQ structurée 6 points
Balisage éditorial et auteur 6 points

Les faits chiffrés atteignent le maximum à deux occurrences pour cent mots. Les seuils inférieurs sont 1,2, 0,6 et 0,2 occurrence. Une date isolée ou un numéro de téléphone ne vaut pas automatiquement un fait qualifié. La détection des citations reconnaît des balises et des guillemets ; elle ne certifie pas que le propos appartient à un expert ni qu’il est exact.

Les sources sont comptées par domaines distincts. Une liste limitée de domaines institutionnels ou académiques reçoit un poids complémentaire : une documentation technique officielle peut donc être utile sans recevoir ce bonus. Les réponses directes sont mesurées par la présence d’un paragraphe exploitable après un titre. Le score ne juge pas à lui seul la pertinence de ce paragraphe.

Comment sont attribués les 30 points d’identité ?

Ce pilier observe la cohérence du nom et des métadonnées, le balisage de l’organisation, les pages de confiance et les références d’entité. La présence encyclopédique relève d’une reconnaissance extérieure et ne se fabrique pas dans le code d’un site.

  • Organization et liens sameAs : jusqu’à 10 points, dont 8 points pour l’organisation et 2 points pour ses profils externes.
  • Pages de confiance liées : jusqu’à 6 points.
  • Entité Wikidata : jusqu’à 4 points ; une simple correspondance de nom ne suffit pas à la confirmer.
  • Article Wikipédia rattaché à l’entité : jusqu’à 4 points.
  • Cohérence du titre, du nom Open Graph et de la description : jusqu’à 3 points.
  • Étendue du corpus : jusqu’à 3 points, selon les URL déclarées ou le volume de contenu détecté.

Le dernier critère accorde 1 point à partir de trois URL, 2 points à partir de dix et 3 points à partir de trente. Il récompense une profondeur de documentation, mais peut surestimer un sitemap rempli de pages peu utiles. Nous recommandons des pages distinctes qui répondent à des besoins réels.

Pourquoi un score parfait n’est-il pas une garantie ?

Un résultat de 100 points signifie que les seuils de ce barème sont atteints sur l’échantillon. Il ne mesure ni la confiance accordée par une IA, ni la part de voix, ni un taux de conversion. Les moteurs conservent leurs propres systèmes de sélection.

Indexing and serving isn't guaranteed.

Les erreurs réseau doivent être séparées des défauts de contenu. Les scores de marque sont des inférences à vérifier. Nos pondérations sont une méthode propre au produit, distincte de l’étude Aggarwal et al., GEO: Generative Engine Optimization, KDD 2024. Pour juger les effets commerciaux, complétez le diagnostic par le suivi des citations réelles.

Que peuvent lire les IA sur votre site ?

Identifiez vos priorités à partir des pages réellement accessibles.

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